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Les affres de la création (deuxieme partie) STM 60

 Le mois dernier, Dave a commencé à nous exposer les différentes phases de la création, plus particulièrement en matière de programmation. Nous avons ainsi pu découvrir "le stade oÙ l'on se cogne aux portes", "le stade de l'inspiration fulgurante", "le stade de l'exaltation", "le stade du bafouillage", "le stade où, aïe, c'est parti pour être un sacré boulot". Une fois cette phase surmontée, les idées du départ sont concrétisées en un produit. Mais les difficultés ne sont pas finies pour autant. Il faut à présent faire savoir au monde ce que vous avez créé! L'aventure continue...

La demo

   Cela peut arriver n'importe où. Chez un ami, lors d'une réunion d'un club d'utilisateurs, ou encore à un salon. Vous mettez la disquette dans le lecteur, vous double-cliquez sur l'icône, et votre bébé est lancé. C'est un moment chargé d'émotions pour les créateurs, et cela me fait toujours sourire d'en voir qui font semblant de ne pas faire attention à ce que l'on dit de leur cher enfant.

   Soyons clairs, Si les commentaires laissent vraiment un développeur indifférent, c'est que le programme ne vaut probablement pas la peine d'être acheté. Un programmeur est censé être l'interface entre les êtres humains et les ordinateurs, non ? Et Si quelqu'un fait un programme tout en ignorant totalement les humains, il n'est pas programmeur. En fait, il n'y a pas encore de mot dans le langage pour désigner une telle sorte d'individu.

   Lors d'une démo de votre dernière création, soyez paré à ce que beaucoup de gens n'en voient pas l'utilité ("Un émulateur Mac ? Mais d'abord, qui donc pourrait bien vouloir faire tourner des applications Mac ?"). Préparez-vous aussi à ce que d'autres n'aient qu'une compréhension partielle du concept ("Accélérer les accès disque, hein ? C'est quoi, un disque ?"). Enfin, soyez prêt à tenir tête à ceux qui comprennent le sujet, mais qui ne sont pas décidés à reconnaître vos mérites pour avoir résolu le problème et leur avoir apporté votre bidouille ("Oh, vous n avez fait qu'écrire quelques programmes pilotes pour le Mac").

   Il y a en informatique énormément de gens blasés qui croient que toute innovation géniale est sans valeur. La plupart des gens qui écrivent des articles dans des revues informatiques finissent ainsi [NdT : Dieu m'en préserve], le plus souvent parce qu'ils ont été trop fréquemment déçus. Préparez-vous à subir quelques bancs d'essais disant que votre idée est nulle. Mais gardez à l'esprit la Loi de Small pour la Survie après les Bancs d'Essais tout testeur qui refuse de reconnaître qu'il y a un tant soit peu de bon et de mauvais dans tout produit n'est pas digne d'être entendu. Par conséquent, quiconque jugerait que la totalité d'une création n'est qu' "un tas de (bip)" ne doit pas être écouté, car rien n'est jamais entièrement mauvais. De même, l'avis de quelqu'un qui s'extasie sur un programme "complètement dément" ne vaut pas le papier sur lequel il est imprimé. Souvenez-vous que beaucoup de critiques musicaux sont incapables de jouer d'un instrument. Si un testeur est si brillant, pourquoi n'écrit-il donc pas des programmes ?

   En dernier ressort, c'est le public qui doit comprendre ce que vous avez fait Si vous voulez en obtenir quelque chose. "Si vous ne pouvez, à la longue, faire savoir à tout le monde ce que vous avez fait, c'est que ça ne vaut rien". C'est d'Erwin Schrödinger (1887-1961), un des plus grands physiciens qui ait jamais vécu. Et c'est l'une des raisons pour lesquelles j'écris des articles. A quoi bon faire quelque chose Si personne ne s'en aperçoit jamais ?

La vente

   Je ne prétends même plus écrire ces articles pour favoriser mes ventes. A la vérité, j'écris et je crée articles et programmes dans un élan similaire de créativité. C'est presque entièrement égoïste... A ceci près qu'il est difficile de traiter d'égoïste quelqu'un qui survit à tous ces stades ("masochiste" conviendrait mieux).

   Il se trouve que je suis marié à quelqu'un qui a le sens du commerce (Sandy) et que j'ai eu de la chance. Nous connaissions quelqu'un qui maîtrise à fond l'art du service clientèle (Barb), ainsi qu'un programmeur qui a encore autant d'énergie à consacrer aux nuits blanches que j'en avais à 22 ans (Doug). Ajoutez-y quelques personnes qui travaillent en indépendants pour nous, et vous avez Gadgets By Small.

   Ainsi, toutes les petites idées que j'ai eu (ainsi que celles que d'autres me proposent à présent) s'additionnent. Certaines déboucheront sur des articles pour des magazines allez savoir pourquoi, je semble avoir des facilités pour expliquer de façon concise l'idée générale d'un programme dans l'espace restreint d'un article, ce que recherchent les rédacteurs-en-chef.

   Je n'ignore pas que les autres programmeurs ne sont pas aussi chanceux que moi; ils vendent leurs créations à des boites de programmation en échange d'un (maigre) pourcentage, ou encore ils les distribuent en tant que sharewares, pour de tout aussi maigres bénéfices. Beaucoup d'entre eux se retrouvent dans la catégorie des artistes sans le sou. Mais j'en connais beaucoup d'autres qui programment par plaisir, comme j'aime moi-même à le faire. Je dois vous dire que cela ne m'a pas pris très longtemps de faire apparaître dans mon premier émulateur Mac l'icône du " Mac malade ", un écran qui apparaît quand les routines de diagnostic du Mac découvrent à l'allumage que la machine fonctionne mal. Un vrai supplice de Tantale. je voulais en obtenir plus. Et j'aurais sans doute fait l'émulateur Mac de toute façon.

   L'une des raisons qui font que je garde espoir pour le ST est qu'il est agréable de créer quelque chose sur cette machine. Son apprentissage n'est pas trop abrupt, comparé à d'autres, et il peut être d'une simplicité enfantine à programmer. Il y aura toujours des gens qui écriront des programmes pour le seul plaisir de repousser les limites, de "pousser l'enveloppe".

Caser la marchandise

   Je n'emploie pas cette expression avec le dédain qu'elle sous-entend pour la vente. Il y a des développeurs qui ne peuvent gagner assez pour survivre en vendant leurs créations propres, et qui n'ont hélas aucune chance d'obtenir des subventions. Il leur faut donc rengainer leur créativité, faire du porte-à-porte et chercher à gagner leur vie en programmant. Ils font alors des choses passionnantes, comme des vérificateurs orthographiques pour un produit dont le développement sera plus tard arrêté par la direction, lors d'une dispute portant sur la politique de la compagnie. Ou bien ils trouvent des idées de nouveaux programmes qui sont dénaturées par le marketing, l'ennemi suprême de tous les programmeurs (" Vous ne pouvez pas le faire ressembler, disons, à CECI?" Le marketing, c'est le domaine dans lequel bossent les gens qui ne savent pas programmer).

   Tout cela, je l'ai fait, c'est pourquoi je mesure la chance que j'ai en ce moment d'avoir ma firme GBS (et ça me donne une forte motivation pour continuer à la faire marcher!). Je me rappelle l'horrible frustration qu'engendrent de bonnes idées que l'on n'a ni le temps, ni l'énergie de concrétiser, à la fin d'une journée au bureau. Il est très dur de retrouver un peu de tonus après une journée entière passée à se défendre contre des couillons du marketing qui ont "quelques soucis" quant à l'état d'avancement de votre programme et veulent"une réunion hebdomadaire pour être tenus au courant". Et pourtant, on ne peut pas dire que travailler en indépendant ou avoir sa propre boîte soit bien vu. Les facs ont tendance à vous jeter dans les bras de grosses compagnies, avec la bonne conscience que donne la sensation d'accomplir une noble tâche. C'est ce que je croyais : je suis entré chez Control Data Corporation après la fac. Mieux encore, j'ai été assez stupide pour m'installer dans la Silicon Valley. Eh oui, j'ai vécu à San José, en Californie, alors que Sandy était à Austin, au Texas, après ses études. J'avais là un cas de conscience auquel j'ai mis bon ordre quatre mois plus tard en déménageant. Certaines personnes démarrent ainsi dans la vie, fatiguent de s'entendre dire que "c'est comme ça qu'on fait quand on est un pro", et commencent à créer en à-côtés. C'est ainsi que j'ai débuté. Mon premier article pour le magazine Creative Computing fut écrit sur un mini-ordinateur Texas Instruments, et non sur une machine à écrire, vu l'usage fréquent que je faisais de la touche "Correction" (je tape affreusement mal). Je l'ai imprimé pendant un week-end sur une des imprimantes du mini, et ce fut mon grand départ. Encore une fois, j'ai eu de la chance. Mais il faut donner un coup de pouce à la chance le hasard doit bien trouver une occasion de vous aider, et la plupart des gens ne la lui fournissent pas.

   En attendant, je vois souvent de grandes innovations dans le domaine public ou parmi les sharewares. La seule différence entre moi et certains de ces auteurs est que j'écris...

L'epuisement

   Il y a un danger bien plus insidieux, qui est de se consumer et de tomber en panne sèche. Je l'ai vu arriver bien souvent. Cela m'est même arrivé plusieurs fois, et la rémission fut à chaque fois éprouvante. Ne l'ébruitez pas, mais je sors à peine en ce moment d'une de ces périodes.

   Imaginez donc de vous trouver assis dans un SR-71 Blackbird, réacteurs au ralenti. Cette énorme puissance, totalement sous votre contrôle, vous enveloppe. Deux turboréacteurs attendent votre bon vouloir... Il n'y a rien de meilleur que d'enfoncer les deux manettes des gaz à fond, de sentir la détente de la post-combustion qu'on enclenche. Dans les jets de gaz brûlants se créent des ondes stationnaires en forme de losanges. Vous vous retrouvez littéralement écrasé dans votre siège par l'accélération, vous tirez un peu sur le manche, atteignez les cinq mille mètres d'altitude, dix mille, quinze mille... Exalté, vous stabilisez à vingt-cinq mille, Mach 3... [NdT : les détails sont authentiques, le père de Dave a été pilote de SR-71]

   Mais on ne peut indéfiniment encaisser autant d'adrénaline, et il y a une limite au nombre de fois où l'on peut ainsi se dépasser. Les gens jeunes y arrivent mieux que leurs aînés, c'est pourquoi les jeunes pilotes poussent leurs zincs à leurs limites, et conduisent de la même manière.

   Durant ma tumultueuse jeunesse, j'avais installé un moteur de Corvette (5,4 litres de cylindrée, 365 CV, version à carburateur du moteur à injection) sur le chassis léger d'une Chevy. Et j'ai accéléré très fort. Par le plus pur des hasards, il y avait parfois à côté de moi une autre voiture qui accélérait autant, mais non, monsieur l'agent, on ne faisait pas la course! Ayant eu ma part de conduite brutale, je suis maintenant un conducteur plutôt calme. Il est même rare à présent que je double, rétrograde en troisième, pied au plancher, me délectant du feulement du moteur de 7 litres à haute compression (11:1) et de l'accélération de ma Camarro. Je l'ai fait suffisamment de fois. En un sens, c'est devenir adulte. Mais comme l'a dit Robert Heinlein, "Il est stupéfiant de constater combien devenir adulte ressemble à devenir trop fatigué". Les ordinateurs peuvent vous épuiser, brûler toutes vos ressources. Comment? Par dessus tout, je pense que le grand coupable est le débugage, qui est très négatif. En débuguant, vous cherchez vos propres erreurs. Si vous voulez être un "bon programmeur", vous devez vous concentrer sur vos propres gaffes. Pas sur votre code correct. Souvenez-vous que les ordinateurs ne disent absolument rien quand votre programme marche. Un compilateur C, par exemple, se contente de vous rendre la main si vous n'avez pas cafouillé. Pas de bravo, rien! Et n'importe quel psychologue vous dira les malheurs qui arrivent à ceux qui ne regardent que les côtés négatifs de la vie. En termes humains, supposez que vous travailliez pour un patron qui n'ouvre la bouche que pour vous faire remarquer vos erreurs. C'est fondamentalement mauvais pour les gens qui subissent cela, et je crois que c'est ce qui épuise bon nombre de programmeurs. Ils découvrent soudain qu'ils ne sont plus heureux de rester assis devant leur écran, en se grattant la tête et en se demandant ce qu'il ont fait de mal cette fois-ci.

   Il est très pénible de vouloir créer et d'avoir une dépression qui vous en empêche. On en arrive à en vouloir à la machine, ce qui bloque toute nouvelle idée. La solution est de s'arrêter, de se reposer, d'espérer, et de prier pour que le vieux démon de la créativité revienne vous chatouiller. Le temps guérit tout. Inutile de forcer l'inspiration, il vous faut attendre qu'elle daigne revenir. J'ai quant à moi vécu de vraies périodes de folie comme, disons, Spectre, qui sont parfois totalement épuisantes. Tant de choses à faire, le téléphone qui sonne et vous interrompt, l'entourage dont il faut s'occuper... Le tout peut vous vider complètement. La seule solution à ce point est un trou dans le sol doté d'un couvercle que vous pouvez verrouiller. (Je me contente de la porte de la salle de bain). Le lecteur de disque du Spectre GCR, par exemple, m'a presque achevé. Je peux vous le dire, les gars, ce fut vraiment affreux. Ah, oui, c'est très simple d'emploi - vous introduisez la disquette au format Mac et ça marche, facile, hein ? - mais l'implémentation m'a donné moult occasions de serrer les dents à les rompre. Je suis tombé sur tous les bugs que j'aie jamais imaginés, et sur bien d'autres encore. De nombreuses choses "impossibles" sont arrivées. Vous n'avez pas vraiment vécu avant d'avoir découvert qu'un lecteur de disquette peut aller à la piste -1 (oui, "moins un" !) et se plaindre de n'y trouver rien à lire, et c'est impossible parce que "tout le monde sait" qu'il y a un arrêt pour empêcher la tête d'aller en-deçà de la piste zéro. Ben voyons! C'est faux, et j'ai mis une semaine à le trouver! Quant au formateur de disquette, ce fut l'enfer. Je parie que vous ne saviez pas que la vitesse de rotation des disquettes varie énormément. Allez donc essayer d'écrire un formateur qui compense cela. Une piste doit être très précisément calibrée à 32 microsecondes près; trop long, et vous écrasez les données au début de la piste; trop court, et vous laissez à la fin de la piste des données du précédent formatage, qui reviendront vous hanter plus tard. ("Quoi ? J'ai DEUX secteurs 10 ? C'est impossible!")

   Heureusement, Doug est arrivé à GBS à peu près à ce moment-là. Après s'être penché sur ce problème pendant bon nombre d'heures, il a trouvé quelques erreurs très subtiles dans le code et dans le formateur, et il les a corrigées bien après que j'y aie moi-même renoncé. J'en étais arrivé au stade où je ne pouvais même plus supporter d'y jeter un oeil. Et il a fallu beaucoup de temps pour que l'envie de programmer me revienne après avoir poussé les choses aussi loin. J'ai essayé autant que faire se peut, de mettre en valeur la contribution de Doug aux dernières versions de Spectre. Ce n'est assurément pas moi qui ai tout fait; Doug y est pour beaucoup. Je ne voudrais plus jamais refaire ce que j'ai fait pour ce projet. Le printemps et l'été 1990 entiers passés à travailler comme un forcené sont pour moi de mauvais souvenirs. J'ai découvert que détourner votre créativité vers n'importe quoi d'autre vous aide à revenir à l'informatique. Par exemple, j'écris parfois sur des sujets qui laissent les lecteurs perplexes. je pousse la part de créativité assez loin. Jouer de la guitare, ou sur un clavier, ou encore sur une Hotz Box, fait également l'affaire pour moi. (Il faudra que je vous parle de la Hotz Box ! Enfin, un génie a inventé la musiqueorientée objet Hypercard appliqué à la musique est loin d'être une mauvaise analogie...)

   C'est comme s'il y avait un instinct créatif profondément ancré en vous qui cherchait à remonter à la surface, un peu comme la lave d'un volcan. Si la sortie "ordinateur" est bloquée, il cherche une autre voie. Par exemple, je peux me mettre à jouer un petit contre-point à une mélodie à la radio, chose que je n'étais jamais assez rapide pour faire avant d'avoir une Hotz Box, sauf en sifflotant. Et finalement, quand tout le reste échoue, vous devez prendre du recul et vous détendre. "Laisser refroidir les moteurs", comme le dit une chanson du groupe Boston. Et vous ne devez pas laisser les gens vous forcer à continuer tant que vous n'êtes pas prêt. A moins que vous ne consentiez à bâcler quelques mauvais boulots, sans y avoir consacré cet indispensable temps de "précharge" durant lequel vous vous cognez aux murs. Ce qui est nécessaire pour en retirer quelque chose de vraiment bon.

   Point n'est besoin de le dire, cela peut être très dur pour les gens avec qui vous travaillez. Ils voudraient vous voir au turbin de 9h à 5h chaque jour, "normalement". Mais cela ne marche pas du tout comme ça (NDLR : c'est ben vrai, ça !).

   Pendant que j'écris cet article de grandes choses sont en train de se passer. L'épuisement consécutif au Spectre se dissipe, la créativité revient. Quelque chose de nouveau, que je désire depuis au moins dix ans, commence à prendre forme. J'ai des visions de la façon dont un ordinateur devrait travailler - d'une nouvelle manière que je n'ai encore jamais vue. j'y ai déjà fait allusion dans de précédents articles [NdT : Dave veut parler du projet Hyperweb, qu'il a commencé avant de se consacrer ensuite à sa carte SST], mais je ne peux encore le décrire. Mon entourage insiste pour que je le brevète, et je ne pourrais le faire si je bavarde. Mais pour moi, en comparaison, Spectre prend l'air d'un joujou en termes d'impact sur le monde informatique. Je pense sincèrement qu'il pourrait changer celui-ci, et devenir un élément de base que tout ordinateur devrait avoir très rapidement (je sais, ce n'est guère modeste).

   Les idées se bousculent. J'ai subi le stade de l'exaltation à force d'examiner à fond l'aspect que je veux lui donner. A présent, il est temps de serrer les dents. En définitive, ce sera une lutte entre l'ordinateur et moi, à qui sera le plus obstiné, votre serviteur tentant de créer quelque chose suffisamment utile pour faire bouger l'informatique partout.

   Bon d'accord, je vise plutôt haut. Mais j'affirme que si vous ne ratez pas un but trop haut placé de temps en temps, c'est que vous ne placez pas la barre assez haut. Ce qui revient à ne pas être assez ambitieux.

Conclusion

   Je voudrais remercier les nombreuses personnes qui ont pris le temps (qui est la ressource la plus rare) de m'envoyer des messages, de m'écrire des lettres et des petits mots, comparant les performances d'Atari à celles d'autres marques. Je n'ai jamais assez de temps pour répondre au courrier que je reçois; je crois qu'il est temps d'embaucher quelqu'un pour m'assister dans cette tâche (sans compter bien d'autres pour lesquels je manque également de temps).

   Il y a beaucoup de choses dont je n'ai pas parlé, mais cet article est déjà trop long. La carte 68030. MegaTalk. La page de dédicace cachée de Spectre 3.0 - oui, la 3.0 marche. L'Atari TT...

   Je traîne toutes ces idées d'articles et/ou de programmes qui cherchent àrequérir mon attention. Je pense qu'il est temps d'aller se cogner contre les murs, qu'en dites-vous ?

   A la prochaine fois!

Traduction : Password
(Titre original: "Idling, part Il")


Date de création : 16/02/2015 : 09:06
Catégorie : -
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