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La salon WAACE Atarifest' 91 STM 58

WAACE n'est pas une onomatopée, mais l'abréviation d'«enthousiastes pour les ordinateurs Atari de la région de Washington». Ce salon a eu lieu les samedi 12 et dimanche 13 octobre 1991 à l'hôtel Sheraton de Reston, dans le nord de la Virginie, à quelques kilomètres de Washington - que l'on appelle là-bas «Washington, D.C.» (District de Colombus), pour différencier de l'Etat de Washington, qui est, lui, sur la côte ouest. Les salons dédiés à Atari attirent moins l'attention aux Etats- Unis qu'un Comdex, mais n'en constituent pas moins des événements majeurs. Plus de 2000 visiteurs y ont afflué, et de nombreux vendeurs y ont écoulé la totalité de leurs stocks. Dave Small était lui-même présent, et a donné une des conférences du salon. Son stock à lui, Dave l'a écoulé en cette occasion d'une manière peu ordinaire, bien dans son style...

L'automne au Colorado

   Le temps des feuilles mortes est revenu. C'est sans aucun doute la plus belle saison au Colorado. C'est aussi l'époque du salon WAACE. Mais pour que vous compreniez l'importance du WAACE à mes yeux, permettez-moi de m'attarder sur le Colorado en cette saison, et de vous expliquer pourquoi il est dur de le quitter.

   Le Colorado est tout en contrastes, c'est quatre états en un. A l'est, vers le Kansas, le paysage s'arrondit en douces collines parsemées de fermes, en faisant un des greniers à blé de l'Amérique. Les labours y préparent les sols pour l'hiver.

   juste à l'ouest de Denver (NdT : proche de la limite nord de l'Etat), les plaines sont bordées par les Montagnes Rocheuses, comptant plusieurs sommets de plus de 4000 mètres éparpillés dans le Colorado. Ils forment un paysage d'une splendeur terrible ; ils grimpent si haut que les arbres ne peuvent y pousser, et que les hommes ont peine à y respirer. Au sommet de ces pics, vous atteignez un endroit particulier l'eau qui y ruisselle d'un côté s'écoule dans la rivière Platte, puis dans le Mississippi, et finalement dans le golfe du Mexique, alors que de l'autre côté, cette eau atteint le bassin du fleuve Colorado qui se dirige vers le sud-ouest et se jette dans le golfe de Californie. C'est pourquoi cette ligne de pics est appelée le Partage Continental.

   Ces montagnes sont un endroit magique, comme peut vous le dire quiconque y a été. Il suffit de s'asseoir au sommet et on le ressent... En cette saison dans les montagnes, les arbres prennent des couleurs spectaculaires, et les peupliers déploient une fantastique palette passant du vert à l'orange, puis au rouge. Les nouvelles télévisées parlent même du «changement des peupliers».

   L'ouest du Colorado est un désert chaotique, une région aride et sauvage, semblable en bien des points à un Grand Canyon inachevé. Mais il recèle des trésors. C'est dans ce désert que se ruèrent jadis les prospecteurs d'uranium, compteurs Geiger en bandoulière, pour chercher le précieux minerai nécessaire aux centrales. Là, les gens rassemblent du bois pour l'hiver, et les tas de bois près des maisons de Kremmling arrivent souvent à la hauteur du premier étage.

   Enfin, le sud du Colorado est très semblable au Nouveau-Mexique qui le borde, une grande région de paysages trompeurs, cédant abruptement le terrain à des formations comme la Gorge Royale ou le Grand Canyon. Je me souviens y avoir traversé en voiture une petite ville, où les écoliers avaient allumé des luminaires faits d'une chandelle dans un sac en papier, dans toute la ville et jusqu'à un kilomètre à l'extérieur sur la grande route.

   C'est pour cela que quitter le Colorado à cette époque est presque un crime. L'air y est extrêmement pur, les arbres déclinent des couleurs qu'on a décrit comme «le feu d'artifice de la nature», la température convient aux manches de chemises, l'humidité est très faible, les gosses jouent au foot, tout se ligue pour me demander de rester... Et pourtant chaque année je pars pour assister au WAACE, le salon dédié à Atari, organisé par le club d'utilisateurs d'Atari de la région de la capitale, ainsi qu'à la Hackers Convention ensuite. J'ai assisté à ces deux manifestations chaque année depuis 1986, sans exception. J'écris ceci le jeudi qui suit le WAACE, et par ma fenêtre j'aperçois les pics du Partage Continental. C'est dur de partir. Heureusement, Dieu merci, j'ai préféré ne pas aller au Comdex cette année, pour m'éviter les cinq jours de folie non-stop auxquels j'ai eu droit les années précédentes. Nous allons donc parler du WAACE de cette année. Ce n'est que ma vision des choses, et sans doute en aurez-vous d'autres échos. Mais cette année, au WAACE, nous avons fait des choses, heu!... inhabituelles

WAACE 91

   Cette année fut différente pour moi, car je n'ai pas eu à transporter des machines jusqu'au WAACE, ce qui est vraiment pénible. George Richardson et Jeff Creenblatt avaient amené trois ST munis de cartes accélératrices SST, et je n'avais donc à trimbaler que quelques habits, ma brosse à dents et des logiciels.

   George est l'expert en électronique qui nous a rejoint lors de la conception de la MegaTaîk et de la carte SST. Jeff Greenblatt s'occupe des bêta-tests de mes logiciels depuis cinq ou six ans. Ensemble, aidés par la femme et le fils de George, nous avons tenu le stand de Gadgets By Small.A notre stand, nous avons exhibé les ST les plus rapides du monde. Le titre était disputé par les ST de Jeff et de George.

   J'avais promis à Jeff un microprocesseur 68030 à 50 MHz, ainsi que le quartz associé, s'il m'aidait à tenir le stand. Autour de nous se trouvaient d'autres vendeurs ayant bénéficié du flot de gens assiégeant notre stand. L'affluence était telle que j'étais vraiment content qu'il y ait une table entre la foule et nous!

   Nous avons distribué des boîtes entières de prospectus, avons pris des commandes, mais n'avions aucun SST à vendre. En fait, le premier lot fabriqué de SST est déjà vendu, et donc retenu, et je me vois mal vendre les mêmes cartes deux fois! Cette situation nous est familière, car en dépit de tous nos efforts, le Spectre GCR n'est jamais parvenu à sortir de son état de rupture de stock en deux ans. Nous les fabriquons aussi vite que nous pouvons, en quantité qu'il nous est possible de produire (acheter ces composants est ruineux!), mais nous ne pouvons jamais en faire assez, particulièrement lorsqu'on nous en commande 500 à la fois.

   Nous avons sans arrêt fait tourner sur nos SST des tests de vitesse (les nôtres et les «autres»), ainsi que divers programmes de test. Nous avons montré Chromax, la nouvelle carte vidéo pour SST, mise au point par George. Le samedi, après la fermeture du salon, je me suis même mis en 20 minutes à programmer en assembleur sur Chromax, histoire de dessiner à l'écran des rectangles en résolution de 640 x 480 et 256 couleurs... qui n'est que l'un des modes de la Chromax. Un test plus spectaculaire pour moi, mais sans doute moins parlant pour la foule mon test-du-mode-rafale-en-adressage-plat. Cela consiste à charger, dans les 4 mégaoctets de la SST, un programme simple occupant chacun des 4 millions et quelques d'octets, et à l'exécuter. Ce qui prend environ un quart de seconde, et nous donne à peu près 7,2 MIPS en traitement continu. Un record. Autrement, nous lancions régulièrement Q-Index qui indiquait une vitesse de plus de 1200%, soit 12 fois plus vite qu'un ST normal.

Le discours

   J'avais une conférence à faire à treize heures le samedi. L'heure fatidique arrivait. Certes, j'en ai l'habitude. Cela fait des années que j'en donne. Les spectateurs étaient debout (pas de chaises) dans la salle des séminaires, et il y avait de la place pour beaucoup de monde...

   A ma grande surprise, je découvris que j'étais nerveux! J'avais l'un des symptômes usuels du trac, à savoir que mon estomac était plein de papillons qui voletaient. Dans les cours de communication que j'ai aidé à enseigner, l'on donne une astuce tenter de faire voler ces papillons en formation. C'est donc ce que je fis quelques minutes avant le discours. Voyez-vous, la plupart du temps, je tente d'être détaché durant mes discours publics, et je ne parle jamais de choses ayant un impact émotionnel (donnant sa force à un discours). Cette fois, j'avais décidé de faire l'inverse. Mais d'abord, j'avais prévu un peu de détente.

   Nous avions installé un magnétoscope et un écran de télé pour que les spectateurs le voient. Et soudain, ce fut à moi. Il y avait même dans l'audience des gens qui me filmaient en vidéo!

   La pression était telle qu'il m'était difficile de contrôler ma voix... Je commençai à parler exprès dans ce que j'appelle le Mode Monotone et Ennuyeux. C'est la façon de s'exprimer de la plupart des gens n'ayant pas l'habitude de parler en public, et c'est radical pour endormir les auditeurs. Je saluai, et expliquai doctement que durant ce séminaire, j'allais expliciter beaucoup de termes techniques. Car, dis-je, depuis l'avènement des cartes accélératrices à base de 68030, tant de nouveaux termes de jargon informatique étaient apparus, que personne n'y comprenait rien. Les auditeurs furent suffisamment polis pour ne pas bâiller, mais leurs mines indiquaient assez que cette heure allait être une des plus longues de leur vie.

   J'entamai avec le mode rafale. «Le mode rafale, expliquai-je, permet de lire 16 octets d'une fastRAM organisée en 32 bits, et de les stocker dans I'antémémoire d'instructions en 5 cycles, avec postincrémentation exécutée par la mémoire externe.» Les gens ouvraient de grands yeux, les sourires s'étaient figés, et chez beaucoup, ils avaient totalement disparus.

   J'ajoutai alors que Gadgets By Small préparait une vidéo pour expliquer ce concept, vidéo que j'allai leur montrer. J'enfonçai la touche de lecture du magnétoscope et montai le son et la luminosité. J'avais positionné la bande avec beaucoup de soin avant le discours, et je priai que tout marche bien. Bizarrement, la vidéo montrait quelqu'un dans une forêt, et ce quelqu'un, c'était moi. J'expliquai que le cameraman était un certain Tom Hudson, auteur de Degas et de CAD-3D (ce qui était la stricte réalité).

   Brusquement, la personne sur l'écran leva un M-16 et tira une longue rafale continue de 30 cartouches sur une cible! Les douilles éjectées décrivaient un arc gracieux et scintillant dans l'air. Le tir s'arrêta, tandis que roulait l'écho interminable des détonations dans les montagnes du Colorado... Il était temps d'arrêter la vidéo, il y avait un écho dans la salle aussi. «C'est ça, le mode rafale», dis-je.

   Dans l'assistance, plus personne ne s'ennuyait ou ne s'assoupissait. Je vis quelques mâchoires inférieures pendre jusqu'à ce que leur propriétaire se rappelle qu'il fallait la refermer. J'avais assurément retenu leur attention. Par ailleurs, cette scène est réellement tirée de la vidéo de GBS, sur laquelle nous travaillions vraiment. Mais elle est encore en projet.

   A partir de là, la conférence devint plus sérieuse. Je suis connu pour faire à ce salon des choses spéciales. Une fois, par exemple, j'ai amené une bobine de Tesla (NdT: générateur à induction de haute tension à haute fréquence), j'ai donné aux spectateurs un tube fluorescent, et je leur ai montré qu'il pouvait s'allumer entre leurs mains par induction, sans aucun fil. Alors, vous pensez bien qu'un simple fusil d'assaut n'allait pas arrêter les spectateurs du WAACE. Mais c'est la partie d'après qui fut pour moi la plus dure.

   J'ai alors parlé aux gens en toute sincérité. je leur parlai de Dave et Sandy Small, tels qu'ils étaient en 1988, fauchés et découragés. je leur parlai de Sandy qui dessina le circuit imprimé de la cartouche Spectre 128 avec MacDraw, n'étant guère conçu pour cet usage, imprima le dessin sur imprimante laser, et l'utilisa pour les films d'insolation des cartes. je leur parlai des trois mois d'efforts intenses passés à programmer Spectre, tandis que notre compte bancaire oscillait autour de zéro. Enfin, je leur parlai de la fabrication des deux cents premières cartouches financées en tirant sur les cartes de crédit VisalMastercard. Comme je le dis : «Si nous ne les avions pas vendues, nous aurions été dans une sale situation.»

   Mais nous les avons vendues! Notamment au WAACE de cette année. Ce qui nous a permis de rembourser les bonnes gens des organismes de cartes de crédit avant qu'ils ne nous lynchent... Et le Spectre s'est bien porté depuis lors. je vous l'ai dit, en deux ans, nous n'avons jamais pu en avoir en stock, non encore vendus.

   A ce moment, j'en ai bien peur, une certaine émotion transparût dans ma voix (alors que j'apprends aux gens à parler en public !), tandis que je me remémorais trop précisément cette époque difficile. Je me tournai et attrapai derrière moi une grande boîte. je dis au public qu'à l'intérieur se trouvait de nombreuses cartouches Spectre 128. Tandis que je marchais dans la foule, micro en main, j'expliquai que j'avais discuté avec Sandy du soutien que le WAACE et son public m'avaient toujours apporté, et que nous avions décidé de distribuer gratuitement ces Spectre 128 pour les remercier. «Immédiatement», dis-je. je tenais à finir cette phrase rapidement, cela devenait très dur de parler, car ma gorge se serrait.

   Pendant une seconde, l'on aurait pu entendre tomber une épingle. Puis il y eut un son curieux, celui de gens inspirant enfin après àvoir retenu leur souffle. Tim Powers, un auteur que j'admire beaucoup, a fort justement décrit ce bruit : «On aurait dit un parapluie que l'on enfonçait dans une cheminée.» Ce bruit, je m'en souviendrais longtemps.

   J'en distribuais une dizaine et trouvais deux volontaires pour m'aider. L'ambiance s'anima très vite, menaçant de tourner à l'émeute. Plus tard, on m'a raconté que des gens avaient couru dans le hall principal du salon en criant «Dave Small donne des Spectre!». George Richardson m'a dit que la foule qui entourait les stands disparût, pour se rematérialiser dans la salle des séminaires quelques millisecondes plus tard.

   Lorsque nous tombâmes à court de cartouches (nous en avions quelques centaines), ma voix était redevenue normale. J'annonçai à présent: «nous abordons la seconde partie de la conférence.» Mais je ne me rappelle pas un traître mot de ce que j'ai bien pu dire ensuite. Cette première partie, avec la mise en boite, la vidéo, puis la distribution, m'avait vidé. je ne crois pas pouvoir faire mieux dans un prochain salon!

   C'est sans aucun doute la conférence la plus surprenante que j'ai jamais tenue, celle où j'ai le plus «poussé l'enveloppe» (notre expression favorite à GBS). Mais j'avais voulu dire merci. Et bien sûr, personne d'autre que Dave et GBS n'est assez fondu, pour donner gratuitement quelques centaines d'émulateurs Mac en parfait étât de marche (certes, ils ne contenaient pas les ROM d'Apple, mais j'ai autorisé les heureux propriétaires à copier le logiciel auprès de quelqu'un l'ayant déjà>. Mais c'était la chose à faire. Le WAACE a contribué beaucoup pour l'existence même de Gadgets By Small. Ce sont des organisations comme ce salon, permettant à de petites compagnies, sans grand capital de départ, de s'établir, comme ce fut notre cas.

   Ce n'est qu'une heure après la conférence que mes mains ont cessé de trembler. C'est qu'elle avait vraiment donné lieu à une grande décharge émotionnelle.

Le banquet

   Chaque année, le WAACE comporte un banquet avec un discours. Cette année, les gens assis à notre table s'avérèrent être un peu plus chahuteurs que d'ordinaire... mais cela pouvait être attribué au bar et à la réception précédant le banquet. On eut à déplorer quelques bagarres à coups de nourriture (moi aussi ? Vous êtes sûr ? Grands dieux !), une interprétation improvisée d'une chanson de Neil Young par quelques développeurs qui étaient aussi musiciens, et enfin, nous applaudîmes des gens qui le méritaient, comme des champions sur un stade. Je voyais des gens aux autres tables nous montrer à leurs voisins et dire : «je ne sais pas ce qu'on leur a servi à dîner, mais je veux la même chose !»

   Nathan Potechin d'ISD fit un beau discours, décrivant des parallèles entre Atari et «Le Seigneur des anneaux» de Tolkien. (NdT : j'ai appris par ailleurs que son discours comparait Frodon à Sam Tramiel, Gollum à Leonard Tramiel, et l'Anneau unique au marché). Le prix du meilleur auteur de l'année du magazine Current Notes fut décerné à David Troy (NdT : distributeur Atari, bidouilleur de disques durs et auteur d'articles), qui le méritait bien à mon avis. Je suis persuadé que dans dix ans, je serais content de pouvoir dire que j'ai bien connu David Troy, alors qu'il n'était encore que responsable de son magasin, car il ira loin.

Le salon

   La compagnie Codehead a affirmé que ce fût son meilleur salon, même en incluant «le bon vieux temps d'Atari». Tous les développeurs que je vis étaient souriants. L'endroit était bondé samedi, un peu moins dimanche. Je préfère les affluences raisonnables, car l'on peut y parler avec des clients potentiels sérieux, sans être interrompu 50 fois par des gens ne pouvant attendre pour poser une question. Les gens étaient vraiment très gentils. Ainsi, j'ai dit à quelqu'un que je n'avais pas trouvé de Pepsi avant le début du salon, et il est revenu avec six boites. Il s'est avéré qu'il avait dû marcher plus d'un kilomètre pour me les trouver (Conseil j'ai découvert que ma voix tient mieux, malgré les discussions incessantes, si je sirote une boisson pendant le salon).

   J'ai tenu une discussion publique avec Jim Allen, qui a sorti lui aussi une carte accélératrice 68030, durant laquelle nous avons fait taire les rumeurs de disputes personnelles entre nous. j'ai souligné que j'avais une Camarro que je chérissais, et qu'outre moi-même, seules deux personnes pouvaient la conduire, ma femme Sandy et jim quand il passait nous voir.

   J'ai également expliqué que si une personne voulait une carte accélératrice, mais que la mienne ne lui convenait pas, il fallait qu'elle considère l'achat de celle de Jim. J'ai noté que quelques spectateurs se tortillaient, mal à l'aise en cette occasion. Peut-être voulaient-ils voir du sang ? En tout cas, ils sont restés sur leur faim. Et finalement, tard le dimanche, j'ai pu prendre le temps de visiter le salon. En marchant rapidement, j'ai pu éviter d'être intercepté pour répondre à «juste une question». Et j'ai trouvé des extracteurs de circuits intégrés PLCC! (ce sont les circuits carrés qui sont sur la carte mère de votre ST).

   Ces outils sont très durs à trouver. J'ai aussi acheté, entre autres, un correcteur grammatical qui m'évitera des erreurs embarrassantes dans mes prochains articles (NdT : pas trop tôt !). Bref, un salon formidable, et si cela ne dépend que de moi, on m'y reverra l'an prochain.

   Merci à tous les volontaires bénévoles, souvent pas même remerciés ayant contribué à faire de ce salon une réussite. Et merci à Charles Smeton (NdT : président du groupe WAACE) de m'avoir prêté une télé et un magnétoscope, pour un usage auquel il n'aurait jamais songé...

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Date de création : 16/02/2015 : 09:06
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